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à une étoffe non feutrée, ne pourraient donc servir que comme= auttravail d’épuration, pour extraire les impuretés des parties qui ni]ne peuvent être atteintes autrement. tem
C’est dans ce but que le battage est appliqué aux velours@ pelpeluches de toute espèce, aux vêtements, aux meubles, et qu’il étall’était même quelquefois à la draperie à certaines périodes des lon
QUATRIÈME PARTIE.
apprêts lorsque la pièce était mal épurée. batt
Machine à battre.—Le battage à frais des tissus de laine Lafoulés étant usité aujourd’hui, non-seulement pour faire relever nmles poils pour former le duvet droit, mais encore comme UP d'umoyen pour faciliter un garnissage plus complet, et employé fonà cet effet à diverses périodes des apprêts, il est convenable Pard'indiquer comment il est appliqué. Sauf quelquès exceptions; lensle battage a encore généralement lieu à la main. Le drap est Seplacé sur un cylindre à l'extrémité d’un bâti ou cadre horizoW dvartal, sur lequel il vient se dérouler pour se fixer à un cylindfé= Mplacé à l’autre extrémité du support. L'étoffe affeete par consé Wli
; quent la position qu'elle a sur la tondeuse transversale. La pièé du}ainsi étalée, deux ouvriers viennent se placer un de chaqué= Miscôté des lisières; armés chacun de deux baguettes, îls frappent‘oil
le drap dans le sens de la trame, aussi régulièrement que po* Csible et d’une façon continue, de manière à superposer leurs sscoups d’une extrémité à l’autre de la partie tendue. Si le tiss" tun’est ni trop sec ni trop humide, si l’action a été pratiquée Saleénergiquement et avec la régularité voulue, il résultera de cell Weopération la formation d’un duvet normalau plan de la pièce& hed’une uniformité remarquable: c’est là le velours Montagna“ lacIl est à peine nécessaire d'ajouter que les parties s’enroulentét“ense déroulent successivement après le battage de chaque tablée. L
On a imaginé des machines à battre pour remplacer le htravail lent et plus ou moins régulier des hommes. Les di- luvers appareils sont basés sur un modèle de ce genre 4”“aexiste dans les galeries du Conservatoire, et dont on se servait“il,