APPRÊTS VELOUTÉS. 347autrefois pour le battage des fibres; cependant ni ce modèle,ni les machines existantes ne nous paraissent aussi parfai-tement établis qu’une machine à baguetter ou à battre lespeluches, construite par M. Martin, de Tarare, dans le belétablissement duquel nous l’avons vue fonctionner. Nous ladonnons comme également et parfaitement applicable aubattage des laînages. La machine est représentée planche LV.La figure 1 est une élévation verticale de côté, et la figure 2tn plan horizontal, vu par-dessus, de l'appareil. T1 se composed’un bâti A, B, C, D, en avant duquel est placée une caisse E‘ontenant le tissu à battre. La pièce est dirigée tendue sur laVartie supérieure ou table du bâti par les petits rouleaux deension 7, 7, 7, et déplissée en largeur par les cylindres élargis-urs R, R’, R’”. Le dernier est placé sur l’arbre O, fixé enWant du bâti, avec des coussinets c, c. Le tissu T est conduitSur la machine par une toile sans fin qui passe autour de deuxlindres C, G, C’©’, disposés chacun à l’une des extrémitéslu bâti. Du côté opposé à son entrée, l’étoffe se rend sur unehsouple L, où elle est enroulée; on peut y substituer un appa-"il plieur comme aux laineries.
C’est dans sa marche régulière et continue de R en R' que lesou est battu par les baguettes b, à, à. Chacune d'elles est fixéetune touche#, manœuvrée successivement par l’un des quatreSalets y, fixé à une came. Il y a par conséquent autant de camesue de baguettes. Elles sont placées symétriquement, en nom-Te égal, sur deux arbres de renvoi S, S’. C’est pour faciliterAction et la combinaison mécanique qu'il y a deux arbres‘emblables l’un de chaque côté de la machine.
Le mouvement des cames et par conséquent des galets et de» Paguotte qui leur correspond est imprimé aux arbres Leldinaux S, S’, par les deux paires de roues d'angle 1, 2,“a, placés chacune à l’une des extrémités de l’arbre transver-“a, qui reçoit lui-même son mouvement par la roue droite à,