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Tome second.
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358 QUATRIÈME PARTIE,

que, pendant le courant du travail, certaines machines à ap-prêter, telles que la tondeuse et les rames, ont parfois un appa-reil, déjà décrit, pour disposer la pièce sous forme de plisréguliers, afin de rendre son maniement plus facile.

Les machines à plier automatiquement ont cependant été lebut de beaucoup de recherches. Il en existe un grand nombreemployées au métrage et au pliage des tissus légers d’uneépaisseur assez uniforme et d’une production relativement très-rapide. Il résulte de cette circonstance que, contrairement à cequi a lieu dans les manufactures de drap, un établissementd’une faible importance peut encore utiliser une plieuse auto-matique d’une façon permanente.

Ne nous occupant ici que des lainages drapés, nous ne pas-serons pas en revue les divers systèmes proposés depuis trenteans, et dont plusieurs inventeurs et constructeurs de mérite sesont occupés. L'une des premières métreuses automatiques àété réalisée par Josué Heilman, en 1835. Depuis lors, MM, Menet(de Rouen), Harenger(de Paris), Enot, Rupf, Krieger, Atkinset Milles, Vimont, Caplain, Tulpin aîné se sont fait successi-vement breveter pour des machines de ce genre. Afin de donner l’idée de l’une des plus complètes, nous représentonsplanche LVI, la machine à plier de M. Tulpin, de Rouen,d'après l’intéressante publication industrielle des machines-outils de M. Armengaud aîné.

La figure 1 représente une élévation longitudinale de la Mchine.

La figure 2 est une coupe faite par le milieu de sa largeur

La figure 3 est un plan général vu en dessus, Dans cettefigure on a rapproché les deux flasques du bâti; mais leur écar-tement réel, ainsi que les longueurs de la table et des rowleaux, peuvent varier en raison des largeurs à plier.

La figure 4 est une section transversale suivant la ligne 12du plan.

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