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Tome second.
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MACHINES A MÉTRER. 367

inférieure de la colonne M. La hauteur de la lentille que porte lebuttoir en bois m est telle, que le centre d’articulation desdeux petits leviers Let L/ rencontre le buttoir, lorsque le grandlevier H est vertical.

Il est facile de voir, d’après cette disposition, que, malgré leMouvement rapide du grand levier qui, étant vertical, à sa vi-(esse maximum, le buttoir cède d’abord sous l’impulsion, maisên faisant osciller le petit balancier et par suite en comprimantl'un des ressorts, lequel réagit aussitôt et force le levier L àS’incliner en sens contraire du grand levier, ce qui est indis-bensable, d’après ce que nous avons vu, afin que ce soit unelame plutôt que l’autre qui vienne se présenter pour formerle pli.

Cette ingénieuse disposition remplit parfaitement le but queYoulait atteindre le constructeur, Il à su éviter un choc violentft le remplacer par une action que l’on peut rendre aussiCnergique qu’il est nécessaire en donnant une tension plus ouMoins grande aux ressorts.

Lorsque l’étoffe est complétement pliée, on constate le mé-rage indiqué par les aiguilles des cadrans, puis on enlève laNèce, Cette opération a lieu aisément, il ne faut pour cela quebaisser la table, ce qui permet de la détacher des aiguilles desChapeaux qui la retiennent. À cet effet, sur l’axe y du balan-“ler G', est calé un levier à mannette S, que l’on soulève pourfaire tourner les balanciers, et par suite neutraliser l’action des“Ontre-poids P. Lorsqu'il est soulevé, ce levier vient reposerk), qui fait partie d’une lame formantlessort, laquelle cède d’abord pour laisser passer la mannette, et

Ur un siége e(fig. 2 et,

"évient ensuite reprendre sa position première. Par ce moyen,la table n’étant plus soumise à aucune pression et étant mêmeONtrairement maintenue abaissée au-dessous des chapeaux de“drde, il est facile d'enlever la pièce pliée,

Pour recommencer une nouvelle opération, il suffit de fixer