368 QUATRIÈME PARTIE.
l’un des bouts d’une nouvelle étoffe à plier sur l’un des deuxchapeaux de carde, suivant la position du plieur, et de ramenerensuite le levier à mannette S dans la position indiquée figures
1 et 2, pour rétablir la pression de la table sur les aiguilles deschapeaux de carde.
“ Remarquons que ces chapeaux sont fixés par des oreilledes pièces en fer e?, qui peuvent fléchir au besoin, afin de pvoir prendre la position la plus avantageuse pour arrêter les plisdu tissu, et que ces pièces attachées solidement au bâti peuvent,
gs etou-
au moyen des coulisses#, ménagées dans l’épaisseur des flasqu@sdu bâti, être mobilisées, afin de régler à volonté leur écarterment, et de les mettre en rapport avec la course variable quel’on peut donner au levier du plieur.
De ce qui précède il résulte que cette machine peut étreréglée avec la plus grande facilité. Il n’y a, en définitive, quê
la vis de la manivelle du volant qui ait besoin d’être touché
chaque fois que l’on veut faire varier la longueur du pli.Elle est donc à la portée de tous les ouvriers et peut
dirigée avec précision. Si nous ajoutons qu’elle peut métrer©
plier 2 000 mètres à l’heure, on se fera une idée des services
qu’elle est appelée à rendre.
être
CHAPITRE XXVIIL.
APPRÊTS DE LA BONNETERIE DITE ORIENTALE.
Les calottes grecques, les bérets catalans et un certain nombre d'articles du même genre constituent des produits donles moyens manufacturiers participent de la draperie et de#chapellerie, Ils tiennent de celle-ci par le feutrage direct, et