SI QUATRIÈME PARTIE.
la même règle, il comprend un nombre de passages moindreque le lainage. Il est bien entendu aussi que la quantité dutondage n’est pas toujours proportionnélle à celle du lainage,mais plutôt en raison du genre d’étoffe. Toutes choses égalesd’ailleurs, le nombre des coupes sera en raison inverse de làhauteur du duvet, on le coupera d’autant moins de fois qu’ildoit être moins long, et pour la même sorte de tisstt à qualitéet réduction égales, il sera d’autant moins tohdu qu’il seràdestiné à une teititure ou nuance plus éclatante.
IL est important de procéder à l’énouage après chaque séchagequi suit le lainage et avant lé tondage, afin d’énlever tous lescorps étrangers, les nœuds et les défectuosités susceptibles dedéterminer des accidents, des trous, eto. Un brossage doit àson tour suivre chaque tondage pour faire disparaître la ton-tisse et la bourre résultant des opérations précédentes, Ce brossage est suivi d’une visite et d’un rentrayage, où réparationdes défauts qui ont pu se révéler.
Quelles que soient d’ailleurs la valeur et la qualité d’un tiss,les diverses applications d’apprêts auront toujours lieu dans lesconditions suivantes:
Le lainage en première eau devant être pratiqué avec modéra“tion et produire en quelque sorte un débrouillage ou démélagedes filaments, on y emploie du chardon en partié usé ou déjàbourré; son action se trouve conséquemment amortie. On sèchéà l'étente sans tendre là pièce, puis on égalise les filaments dela surface par uné coupe seulement, à là tondeuse.
Le lainage en deuxième eau est la période réelle du garnis-sage proprement dit; l’action doit être menée progressivementet commencée en général par de vieux chardons pour êtreterminée par des neufs. Le nombre des voies et la durée del’opération sont en général proportionnels à l’épaisseur dutissu et du genre de chardon employé; pour un article lourd;comme les paletots d'hiver par exemple, l'opération peut durer
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