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était déjà fort avancé que le second volume du Prodromusde M. Decandolie fut publié, et je sens que la manièredont ces familles ont été traitées par un savant aussi dis-tingué, fait perdre beaucoup de prix au mémoire que jesoumets ici au jugement des botanistes. J’ai cherché ce-pendant, par un examen attentif de la plupart des espècesde cette famille, adonner une idée plus exacte et pluscomplète des genres de cette famille qu’il n’était possiblede le faire dans un ouvrage général : on verra que cetexamen m’a porté à établir quelques divisions dans desgenres peu naturels et imparfaitement connus, et à re-trancher de cette famille quelques autres genres que descaractères, défectueux j avaient, fait placer.
Quelques personnes me reprocheront peut-être d’avoirdivisé des genres nombreux il est vrai, mais admis de-puis long-temps et regardés par cette raison comme très-naturels. Je ferai observer à cet égard , que les caractèressur lesquels j’ai fondé ces nouveaux genres, sont les mêmesqui servent à distinguer des genres voisins adoptés partous les auteurs, et que les groupes auxquels ils don-nent naissance sont tous très-naturels : ainsi les genresPhylica, Soulangia et Prichocepha/us , formés aux dépensde l’ancien genre Phylica, diffèrent autant entre eux que