VI)
les genres Pomaderrls , Cryptandra et Phytica,, admis ! partous les botanistes, et fondés sur des caractères analoguesà ceux qui m’ont servi pour établir les nouveaux genresque je viens de citer ; leur port, en outre, est assez diffé-rent pour qu’on puisse les distinguer au premier coup-d’œil, et vient ainsi à l’appui des divisions que j’ai étéporté à former dans lesRhamnëes. Enfin il m’a paru que»pour mettre quelque uniformité dans cette famille, il fal-lait ou réunir plusieurs des anciens genres ou en créerde nouveaux; j’ai adopté cette dernière marche, pairequ’elle m’a semblé fournir des groupes plus naturels.
Je sens néanmoins combien ce travail est encore im-parfait sous beaucoup de rapports . plusieurs espècesimportantes ont. échappé à mes recherches , ou ne me,sont connues que. dans ; un état s incomplet; cependant;l’examen de. la plupart des. collections de, Parbi et.deLondres m’a mis à même d’étudier une très-grande,par-tie des plantes de cette famille, et je dois ici témoignertoute ma reconnaissance aux savans qui ont bien voulum’aider de leurs conseils et m’ouvrir leurs collections.Nommer MM. de Jussieu, Desfontaines, Delessert, De- candolle , dont la bienveillance envers les jeunes natu-ralistes est connue de tout le monde, et MM. Kunth, Ri-