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par conséquent dressé. Tantôt cet ovule est complètement sessilé,comme dans les Rhamnus, Zizyphus, Colletia } Gouania ; tantôt ilest porté sur un cordon ombilical assez court, il est vrai, mais quiparaît jouer un rôle , important dans la fécondation et qui prendun plus grand développement après cet acte.
Ovules. Les belles recherches de M. R. Brown sur la structure del’ovule (i), ont jeté beaucoup de jour sur l’organisation de cettepartie ; et par suite, sur la manière dont s’opère la fécondation.
M. Brown indique ainsi, d’une manière générale, les parties quicomposent l’ovule dans le plus grand nombre des végétaux, cesl-à-dire, dans ceux où l’embryon n’a pas la radicule opposée au hile.
La membrane Ja plus extérieure de l’ovule est le testa-, que par-courent les vaisseaux nutritifs qui, à son extrémité opposée, for-ment la chalaze : à cette extrémité sont fixées la membrane internede l’ovule qui s’insère au pourtour de la chalaze, et l’amande quis’attache vers son centre ; ces deux parties ont donc un point d at-tache et une direction opposée à celle du lesta. Près du hile ou dupoint par lequel les vaisseaux pénètrent delà plante mère dans letesta, cette membrane présente une perforation à laquelle corres-pond une ouverture semblable dans la membrane interne; et dansle canal formé par ces deux ouvertures, est engagé le sommet enforme de mamelon de l’amande. L’ovule, où toutes les parties sontbien distinctes , est donc formé d’un noyau central ou amande en-touré de deux membranes qui ne lui adhèrent que par un seulpoint , et qui sont librrs entre elles; mais ces diverses parties sont
fermant chacune deux ovules collatéraux. Cette exception peut être regardée pres-que comme unique, car j’ai examiné avec le plus grand soin l’ovaire de plusdes deux tiers des espèces de cette famille, et je u’en ai pas trouvé un autreexemple.
(i) Appendice botanique du voyage du capitaine Ring à la Nouvelle-IIollande,et Annales des sciences naturelles,!. 8, p. an.