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susceptibles d’adhérer plus ou moins intimement entre elles , sur-tout lorsque après la fécondation l’ovule a déjà [iris un certain dé-veloppement ; la famille des Rha innées nous offrira presque tous cesdegrés d’adhérence.
Dans les ovules, avant l’imprégnation, j’ai toujours trouvé lamembrane interne libre et bien distincte du testa; maison etudiantces ovules plus tard, lorsqu’ils avaient déjà acquis un grand dévelop-pement , quoique l’embryon'y lut à peine visible, cette membrane,ou était entièrement soudée au lesta . dont elle se distinguait seu-lement par son tissu plus lâche et plus blanc, c’est ce que j’ai ob-servé sur diverses espèces de Rhamnus et de Phylicaj ou bien ellese soudait dans sa moitié supérieure seulement et restait libre versl’orifice du testa , comme on le voit sur l’ovule à moitié mûr duPomaderris apetala.
Dans toutes ces plantes le testa iui-même , examiné au micros-cope, sur des ovules déjà fécondés et à moitié de leur développe-ment, orl composé de trois couches très-différentes: l’une externe,n’est qu’un épiderme mince; l’autre moyenne, est solideel fibreuse,formée de fibres Iransv i sales (i) , e’est elle qui doit former le testdelà graine; enfin , l’interne , très-épaisse dans les premiers tempsqui suivent la fécondation, est formée d’un parenchyme lâche, com-posé de cellules remplies de globules verts, elle s’atrophie peu à peuà mesure que le noyau central et l’embryon se développent.
C’est en général dans cette couche que passent les vaisseaux nour-riciers qui composent le ràphé, et vont former la chalaze ; raphéqui, dans ce cas , suit l’un des côtés de l’ovule en-dcdanS du test, etredescend en partie de l’autre côté ; après que la plupart des vais-seaux qui le composent ont donné naissance, par leur épanouisse-ment, à la chalaze.
(i) Sous le nom de fibres j’entends ici, avec la plupart des auteurs qui se sontoccupés d’anatomie végétale, des cellules allongées, presque fusiformes, placéesparallèlement, comme on les observe dans le tissu ligneux.