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EXTÉRIEUR.
leurs muscles, à l'étroitesse de leurs articulations, etc.; ce sont ceschevaux qu’on qualifie généralement de manqués , de ficelles, de hautperchés, (Y échassier s, etc.
D. — RAPPORTS l>E E’ENSEMItEE AVEC EE SYSTEME NERVEUX
11 est indispensable, en dernier lieu, qu’il y ait harmonie, équilibreparfait, entre le système nerveux qui préside au fonctionnement desorganes, qui dirige la machine, et les rouages de cette même machine :« Sans le système nerveux, disent MM. Goubaux et Barrier, les instru-ments locomoteurs ne sont rien; sans eux, il est réduit à la plus sté-rile impuissance; avec eux, il est tout (t). »
Il s’ensuit que si la grande excitabilité nerveuse est à recherchercomme complément des qualités de solidité et de bon agencement detoutes les parties de l’animal, elle devient, par contre, nuisible chezles animaux dépourvus de ces dernières qualités physiques. Aucundoute ne peut subsister à cet égard.
Là se place naturellement une des questions les plus fréquemmentdiscutées et les plus mal définies par les hippologues; nous voulonsparler du sang.
ni’ SANG.
Le cheval qui « a du sang’ ». — Pour beaucoup, un cheval« a du sang » lorsqu’il se montre doué à un haut degré de cette exci-tabilité dont nous venons de parler.
Pour d’autres, Gayot en particulier, « la désignation du sang aprévalu dans le langage hippique ; elle a remplacé le mot no-blesse... Physiologiquement parlant, le sang est la source généra-trice de toute trame organique; il en contient le germe; il est lacause de toutes les qualités physiques et morales ; il est le véhiculede tous les éléments de l’organisme... » (2). C’est, en quelque sorte,l’expression d’une essence immatérielle, isolée et indépendante ducorps qu’elle gouverne.
Suivant M. Magne, quand on dit d’un cheval qu’il a du sang, on en-
(t) Goubaux cl Barrier, lac. cit., p. 407.
(2) !.. Moll et E. Gavot, La Connaissance générale du cheval, p. 313.