DE LA LOCOMOTION.
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Si c’est la région du geuou seulement qui se trouve déviée en de-dans, on a affaire au genou de bœuf ( fig. 6, 2. 2) : mêmes inconvé-nients que le genou cambré.
Enfin, si c’est celle de la pince, le cheval devient cagneux du devant(lig. 7), et l’appui se fait surtout en quartier externe. Considéréecomme moins grave que le défaut opposé (panardise), cette déviationdu pied expose le cheval à se couper avec la mamelle interne du fer.Le cheval peut également être cagneux du membre ou du pied seu-lement.
A propos des déviations de la pince en dehors ou en dedans, noustrouvons dans William Day (1) cette opinion assez nouvelle : «Les piedsdoivent être droits; mais, s’ils sont tournés, il est préférable de lesprendre tournés en dehors, c’est-à-dire panards, ce qui est un signede vitesse, que tournés en dedans, ou cagneux, ce qui indique lalenteur. » Sans admettre avec l’auteur précité que la panardise fa-vorise la vitesse, celte assertion nous paraissant être une pure hérésiephysiologique, nous devons cependant avouer qu’il n’est pas rare derencontrer des chevaux panards possédant des allures très vites. Telsla plupart des chevaux arabes.
b. — APLOMBS DES MEMBRES POSTÉRIEURS
1° Aplombs vus de profil (fig. 9). — Une verticale GH,abaissée de Varticulation coxo-fémorale, doit passer par le milieu de lajambe , couper en bas le milieu du sabot, et se trouver équidistante desverticales JK et LM, partant de la rotule et de la pointe de la fesse , lade rnière tangente à la pointe du jarret et au boidet.
Si le membre, dans son ensemble, est placé en avant de cetteligne, le cheval est dit sous lui du derrière (3). Cette déviation, ordi-nairement liée à des jarrets coudés, est une cause de surchargepour les membres postérieurs ; de plus, elle raccourcit les allures etexpose les chevaux à forger.
Si, au contraire, il se porte en arrière, on qualifie l’animal decampé du derrière (2). Ce dernier défaut surcharge l’avant-train etcoïncide le plus souvent avec des jarrets droits.
(1) William Day, Le cheval de course à l’entrainement, traduit de l’anglais par levicomte de Hédouville. Paris, 1881, p. 111.