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EXTERIEUR.
Enfin, le cheval peut aussi être long et bas-jointé, ou court et droit-jointê du derrière, lorsque le milieu du pied H (fig. 9) se rapprochede la verticale JR ou de la verticale LM.
2° Aplombs vus de derrière (fig. 10 et 11). — Une verticaleLM (fig. 10), abaissée de la pointe delà fesse, doit diviser également lapartie inférieure du membre, à compter de la pointe au jarret (fig. 10,1 , 1 ).
Si le membre, dans son ensemble, se porte en dehors de celteligne, le cheval est dit trop ouvert du derrière (fig. 10, 2.2); dans cecas, le pied est souvent cagneux.
S’il s’agit de la région du jarret seulement, celle-ci est qualifiée decambrée (fig. 11,1. 1), et le cheval est presque toujours cagneux, soitdu pied seulement, soit en même temps de tout le membre.
Quand, au contraire, le membre, dans son ensemble, est situé endedans de la verticale, l’animal est dit serré du derrière (fig. 10, 3. 3).Ce défaut s’observe habituellement sur les sujets étroits de poitrine,de reins et de croupe, sans allures, sans vigueur et sans énergie.
S’il s’agit du jarret seulement, celui-ci est qualifié de clos ou crochu(fig. 11,2. 2). Cette conformation, très désagréable à l’œil, coïncideordinairement avec des pieds panards et ralentit aussi les allures.Comme le fait remarquer M. Vallon (I), elle est cependant fréquentechez beaucoup de sujets des pays montagneux, remarquables, d’ail-leurs, par leur aptitude à supporter les fatigues et les privations. Nousl’avons nous-même notée chez les chevaux tunisiens, dont l’énergie etla force de résistance sont au-dessus de tout éloge (2).
Ji. — COUCI1EIV OU DÉCU1UTUS.
Le décubitus ou coucher estl’altilude que prend l'animal qui se reposeet dont le corps se met directement en contact avec le sol, soit par lepoitrail et le ventre, la tête plus ou moins relevée (décubitus sterno-costal), soit par l’un des côtés du tronc, la tête et les membres étendusou fléchis (décubitus latéral).
11 est bon, dit M. Vallon, que le cheval se couche quand il est
(1) Vallon, toc. cit., p. 479.
(2) E. Alix, Notice sur les principaux animaux domestiques du sud et du littoral de laTunisie. Paris, 1883, p. 9.