DE LA LOCOMOTION-
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à rapprocher le stylet du cylindre; il s’en éloigne au contraire lorsquela pression cesse.
Voici un autre tracé se rapportant à la course de l’homme ; momen-tanément ne tenons pas compte de la ligne onduleuse O, nous verronsbientôt à quoi elle correspond.
Fig. 88.— Tracé de la course de l’homme.
D, appuis et levés du pied droit; G, appuis et levés du pied gauche.
Au-dessous de la ligure précédente tirons deux lignes horizontales1,2, fig.89. Du commencement de la courbe ascendante d’une fouléedu pied droit, abaissons jusque sur ces deux horizontales, une perpen-diculaire a; cette ligne déterminera le début de l’appui du pied droit.Une perpendiculaire ô, descendant de la fin de la courbe, déterminera
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Fig.89.— Notation d’un tracé de la courso do l’homme.
la fin de l’appui de ce pied. Entre ces deux points, traçons une forteligne blanche; elle exprimera,par sa longueur, la durée de la périoded’appui du pied droit.
Une construction semblable faite sur la ligne n° 1, donnera la nota-tion de l’appui du pied gauche. On a teinté par des hachures les nota-tions du pied gauche, afin d’éviter toute confusion.