DE LA LOCOMOTION.
163
Résumé. — Dans la marche ordinaire ou pas, les appuis se suc-cèdent sans interruption.
Dans l’ascension d’un escalier, les appuis empiètent l’uu sur l’autre,le corps repose un instant sur les deux pieds.
Dans la course, les appuis sont plus brefs que dans le pas et désunispar une suspension du corps.
Dans Je galop, le corps appuie sur un pied, puis sur deux, puis surunet est enfin soulevé.
Dans le saut, les deux appuis sont unis, puis le corps est soulevé.
Il peut sembler qu’à propos des allures du cheval nous nous soyonsétendus un peu longuement sur celles de l’homme; nous verrons plusloin l’utilité des pages précédentes, car nous pourrons considérer lequadrupède comme formé de deux bipèdes marchant à la suite l’un del’autre; il était donc indispensable de déterminer d’abord commentchacun de ces bipèdes se comportait isolément.