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EXTERIEUR.
De cette disposition il résulte que les réactions sont reproduitespar des lignes, dont les courbes ascendantes indiquent l’instant oùle corps est le plus élevé ; pour les comparer avec les appuis despieds, il faut se souvenir que ces appuis sont inscrits par une ligneascendante.
En comparant le niveau des têtes des figures 90et91, on peut voir àquels moments correspondent ces réactions.
Sur la notation que nous donnons de la course de l’homme {fig. 89 ),la ligne O indique ces réactions verticales. On voit en effet que lespoints les plus élevés correspondent avec les appuis des pieds repré-sentés par les portions ascendantes des ligues D. G.
Le galop et le saut.
Dans les allures qui précèdent, le mouvement des membres est al-ternatif et régulier; les battues de chaque pied alternent et ont unedurée égale. Le galop est une allure à cadences irrégulières que l’hommepeut imiter jusqu’à un certain point, et dans laquelle un piedportepluslongtemps que l’autre.
Dans le galop, que les enfants imitent lorsqu’ils jouent au cheval , lepied placé en arrière appuie le premier sur le sol ; il exerce une pressionénergique et prolongée vers la fin de laquelle le pied placé en avantlouche terre à son tour, mais pour un temps moins long ; à ces deuxbattues succède un temps de suspension.
Dans cette allure, comme dans les précédentes, les oscillations ver-ticales du corps sont à leur maximum d’élévation au moment où lespieds appuient sur le sol.
Le galop est dit à droite, lorsque le pied droit, étant toujours enavant, retombe après le pied gauche qui appuie le premier sur le solet est placé en arrière.
Le galop à gauche est l’inverse. Dans cette allure, le corps est doncd’abord sur un pied, puis sur deux, puis sur un, et enfin soulevé deterre (temps de suspension).
Dans le saut sur deux pieds, les appuis ont lieu en même temps, puisle corps est soulevé pour retomber de nouveau.