172 EXTÉRIEUR.
premier : pied antérieur droit, postérieur gauche, antérieur gauche, et enfinpostérieur droit ,
Le pas est une allure lente que l’on retrouve dans la marche de laplupart des quadrupèdes. Son observation est très difficile et son étudeassez compliquée.
Nous allons avoir recours à la planche YI pour en suivre la descrip-tion :
Plaçons la planche du pas sous le cheval, et arrêtons ses angles su-périeurs sur les repères portant le nom de cette allure ; mettons ensuite,comme précédemment, les sabots sur leurs couleurs correspondanteset aux n os 1. Nous sommes ici à la fin d’un pas, si nous convenons de lefaire débuter à l’appui du pied antérieur droit, ce qui va avoir lieu aun“ 2.
Comme le cheval est placé au n° 1, le pied antérieur droit vase poser,l’antérieur gauche est. à la fin, de son appni le postérieur droit est pres-que au milieu du sien et le postérieur gauche venant de se lever vapasser au soutien. L’appui a lieu sur le bipède diagonal gauche..
Fixons maintenant les extrémités sur les n os 2, nous obtenons lecommencement de l’appui du membre antérieur droit, qui a lieu aumilieu de celui du postérieur droit ; nous voyons donc bien que lemembre postérieur a précédé de la moitié d’un appui, ou du quart d’uneoscillation complète, l’appui du membre antérieur du même côté.
Si nous ne considérons que les membres antérieurs, nous les verrons,comme dans l’amble, exécuter des oscillations régulières, en ce sensque l’un de ces membres se posant, l’autre se lèvera.
Pour les membres postérieurs, qui sont en avance sur les précédents :le droit étant au milieu de l’appui, l’antérieur droit n’est encore qu’aucommencement du sien, le gauche se porte en avant et il sera bientôtà la fin de son soutien, l’antérieur gauche n’est encoi'e qua sonlever.
L’appui du corps est en ce moment sur le bipède latéral droit.
« Le pas complet est l’écartement des deux pinces de droite » (onnomme pince, la partie antérieure et médiane du sabot), « la foulée dupied postérieur gauche partagera en deux parties égales l’espace limitépar les pieds latéraux à l’appui, dont la distance entre les pinces ex-cède souvent, de quelques centimètres, la longueur du corps du che-val. L’empreinte ou foulée des deux pieds d’un même côté, répond