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EXTÉRIEUR.
Dans l’amlde, nous avions vu l’animal supporté par une successiond’appuis des bipèdes latéraux ; dans le pas, nous le voyons d’abord aun° 1, reposant sur l’appui diagonal gauche (c’est-à-dire celui danslequel le pied d’avant est le gauche) ; ensuite, au n° 2, sur l’appuilatéral droit; au n°4, sur l’appui diagonal droit; et enfin, au n° 6, surl'appui latéral gauche.
Les pieds postérieurs viennent recouvrir les empreintes des pieds an-térieurs ; cependant ils les dépasseront dans une descente ; ou lorsquel’animal étant tiré par la bride sera forcé d’accélérer sa marche. Aucontraire, s’il traîne un fardeau ou monte une côte, les pieds postérieursn’atteignent pas les pistes antérieures, leurs empreintes sont placéesen arrière.
Le trot.
Les deux hommes, représentant les bipèdes antérieur et postérieurdu cheval, ont marché en faisant mouvoir simultanément leurs jambesdu même côté pour simuler l’amble; dans le pas, nous avons vu un pieddu marcheur d’arrière précédant d’un demi-appui (ou d’un quartd’oscillation) la battue du membre du même côté du bipède antérieur;pour imiter le trot du cheval, le bipède postérieur devra être en avanced’un demi-pas sur le bipède antérieur; en un mot, les membres qui semeuvent ensemble agissent par paires diagonales, le marcheur d’arrièreavançant sa jambe droite, par exemple, pendant que le marcheur d’a-vant avancera sa jambe gauche.
Les appuis se succédant sans interruption donnent, lorsqu’ils ont lieudans l’ordre que nous venons d’indiquer, l’allure du trot bas et raccourcique l’on observe d’ordinaire au départ de l’animal, ou bien au momentoù il passe de l’allure du pas à celle du trot. Mais le trot est générale-ment élevé et allongé , et alors, entre chaque appui diagonal, le chevalest soulevé de terre pendant un instant, il est en suspension.
Ce trot sera représenté par deux hommes qui, au lieu de mar-cher sans quitter le sol, seront à l’allure de la course, dans laquelleil y a un temps où le corps est soulevé (Voir les notations,//^.88et89,page lü3).
11 nous semble intéressant de revenir souvent à cette comparaison
V