DE LA LOCOMOTION.
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« rière du côlé de l’homme, c’est un coup de pied qui se prépare.
« Le cheval et surtout la jument qui fouaillent de la queue ruent« souvent.
« Pour éviter les défenses et les accidents, en abordant le cheval,« il faut :
« Regarder la tête du cheval, étudier sa physionomie ;
« Se tenir en garde, si ses intentions semblent suspectes;
« L’aborder toujours du côté montoir » (côté gauche de l’animal)« excepté dans les cas d’absolue nécessité.
« Marcher droit à l’épaule, sans précipitation, ni gestes, les bras« tombant naturellement ;
« Avertir le cheval de la voix.
« Avant d’entrer dans une stalle ou au moment d’en sortir, faire« ranger les hanches du cheval, à la voix et enlevant la main.
;< Il ne faut pas :
« L’aborder du côté hors-montoir (côté droit de l’animal) ;
« L’approcher en étendant les bras ;
« Le loucher sans l’avertir. »
Les artistes, qui auront l’occasion d’aller dans des écuries faire desétudes de chevaux, agiront prudemment en tenant compte de ces con-seils; ils leur sont donnés par un auteur connaissant parfaitement cesanimaux, et habitué à les approcher.
CHAPITRE IX
ALLURES IRRÉGULIÈRES ET DÉFECTUOSITÉS DES ALLURES
A. — ALLURES IRRÉGULIÈRES.
Les principales de ces allures sont : le pas relevé , l 'amble rompu ,le traquenard , Yaubin et le galop à quatre temps. Quelques auteurs ycomprennent encore l’amble ordinaire; mais, cette allure pouvantêtre naturelle et se trouvant, d’ailleurs, décrite dans les chapitresspéciaux de M. Cuyer, nous ne nous en occuperons pas ici.