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DE LA LOCOMOTION.

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tuant pendant que l’animal est rassemblé. Elle diffère du galop ordi-naire en ce que les membres font entendre quatre battues au lieu detrois. Le galop à quatre temps, d’après M. Vallon, fatigue considéra-blement l’arrière-main; mais il donne à l’avant-main plus de grâce etde brillant.

B. — DEFECTUOSITES D1ÎS ALLC11ES

Les défectuosités des allures peuvent se manifester dans toutes indis-tinctement, qu’elles soient naturelles ou irrégulières. Elles ont reçudes dénominations particulières.

1° Cheval qui trousse. — On dit qu’un clieval trousse quand,au trot, le genou se lève haut sans que le membre gagne du terrainen avant. Ce défaut nuit à la rapidité des allures.

2“ Cheval qui rase le tapis. — Ce défaut est l’opposé duprécédent; les extrémités du cheval qui le présentent s’élèvent trèspeu au-dessus du sol, et exposent l’animal à butter.

3° Cheval à épaules froides ou chevillées. — (Voy.II e partie, chap. m, Epaule.)

4° Cheval qui se berce. — Le cheval qui se berce est celuidont le corps, pendant les allures, éprouve un balancement latéraltrès prononcé. Ce défaut ralentit l’allure.

5° Cheval qui billarde. — On dit que le cheval billarde lors-qu’il jette, en marchant, les membres antérieurs en dehors. Le chevalqui présente ce défaut manque de franchise dans les allures.

6° Cheval qui se coupe. — Le cheval s'attrape, s'atteint, secoupe, s'entre-taille lorsque, pendant la marche, le membre en l’airdu bipède antérieur ou postérieur vient frapper le membre à l’appui.Ce défaut est assez grave, à moins qu’il ne soit le résultat du jeuneâge, d’un défaut d’habitude ou d’une mauvaise ferrure.

7° Cheval qui forge. — On dit que le cheval forge quand,dans la marche, il atteint ou frappe avec la pince des pieds dederrière les éponges ou la voûte des fers antérieurs. On remédie faci-lement à ce défaut par une ferrure spéciale.

8° Cheval à éparvin sec. — L’éparvin sec est caractérisé parun mouvement de flexion brusque du jarret dès que le membre quitte

le sol. Ce mouvement est connu sous le nom de harper. «.On ne

sait pas encore d’une manière bien exacte, disent MM. Goubaux et