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EXTÉRIEUR.
Barrier (1), quelle est la cause de ce symptôme remarquable. Quoi qu’ilen soit, le cheval qui en est atteint ne peut guérir, et, par conséquent,a perdu beaucoup de sa valeur. Cela ne veut pas dire qu’il ne puisseêtre encore utilisé, môme à un service pénible. »
9“ Cheval à jarrets vacillants. — Les jarrets sont ditsvacillants lorsqu’au moment de l’appui, ils sont mal affermis etéprouvent quelques mouvements latéraux. Ce défaut est souvent,mais non toujours, un indice de faiblesse. Nous connaissons d’excel-lents et solides chevaux à jarrets vacillants.
10° Cheval à effort de reins. — On entend par effort de reinsun état douloureux de la région lombaire dû, soit à un effort, soit àtoute autre cause. Cette affection se traduit dans la marche par undéfaut d’harmonie entre la partie antérieure et la partie postérieuredu corps, par une vacillation très prononcée de l’arrière-main, dontles membres se posent sur le sol sans régularité et sans solidité,imitant assez bien la marche d’un homme ivre. Le cheval à effort dereius ne peut reculer ou recule très difficilement ; si, d’autre part, onveut le faire tourner, l’avaut-main seul exécute le mouvement, lespieds de derrière restant à peu près fixes et servant de pivot.
L’effort de reins, môme léger, guérit rarement et doit faire rejeterle cheval qui en est atteint, surtout s’il est destiné au service de la selle.
11° Boiteries ou claudications. — On appelle ainsi « uneirrégularité de la marche déterminée par l’inégalité ou l’impuissanced’action d’un ou de plusieurs des membres locomoteurs (2). »
Les boiteries dépendent d’une foule d’affections ayant leur siègesur l’une ou l’autre des régions des membres, mais plus générale-ment dans le pied. Elles sont dites congéniales quand l’animal lesapporte en naissant, et acquises , lorsqu’elles sont le résultat demaladies, d’usure, etc.
On les divise encore en boiteries permanentes et en boiteries inter-mittentes.
Les premières disparaissent après la guérison; les secondes cessent,puis reparaissent au bout d’un certain temps. Celles-ci se montrent,ou après le travail [boiteries à chaud), ou après le repos [boiteries «froid).
(1) Goukuux et Uurricr, loc. cit., p. 658.
(2) H. Bouley, Nouveau dictionnaire, t. IV, p. 441.