DE LA TAILLE.
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vergents ; mais elle n’est plus vraie quand il s’agit des épis divergents.
Il serait donc préférable, à notre avis, de définir les épis des espècesde tourbillons, dont le centre est tantôt le point de divergence, tantôt lepoint de convergence des poils d’une région; d’où leur division en épisdivergents ou excentriques et en épis convergents ou concentriques , etc.
Nous terminons là ce paragraphe, dont l’utilité, au seul point devue de l’appréciation du cheval, est et demeurera probablement long-temps encore tout à fait nulle, aucune preuve expérimentale n’étantvenue donner la raison physiologique de la direction normale des poilset de la présence des épis constants, aucune observation sérieuse,enfin, n’ayant jusque-là légitimé l’importance que les Arabes accor-dent à la présence ou à l’absence des épis.
Nous avons vu, d’ailleurs, aux paragraphes II et IV, ce qu’il y a lieude penser des indices fournis par ces particularités des robes sur laqualité des chevaux.
CHAPITRE XII
DE LA TAILLE
La taille du cheval se mesure du sommet du garrot au sol. D’aprèsVallon, elle varie entre 1 mètre et2 m ,10. Toutefois, si ce dernier chiffrene peut guère être dépassé, il est évident qu’on rencontre des sujetsdont la taille n’atteint pas 1 mètre. Dans le relevé de leurs chiffres ex-trêmes, MM. Goubaux etBarrier citent un petit cheval de provenanceespagnole qui avait 0 m ,98. Nous avons vu nous-même dans un cirque,à Londres, un petit poney irlandais qui ne mesurait que 0 m ^96.
Les différences de taille tiennent à la race et à l’individu, à laquantité et à la qualité des aliments, au sol, au climat, et aux soinsque l’animal reçoit. « Partout, dit Vallon, où la nourriture est abon-dante et ne manque dans aucune saison, le cheval est ordinairementgrand et étoffé, tandis que partout où elle est parcimonieuse, ne fût-ceque pendant une partie de l’année, il est petit et peu développé (1).»
Différents instruments servent à l’appréciation de la taille ; les
(I) Vallon, loc. cit., p. 8.