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EXTÉRIEUR.
tout instant hors de la bouche. — Ces défauts, outre qu’ilsdonnent une physionomie stupide à l’animal, entravent les fonctionsdigestives par la perte de salive qu’ils occasionnent.
Ce n’est guère que dans le cas où le cheval double sa langue qu’onpeut remédier à cette habitude, en serrant davantage la gourmette.
Cependant, chez les chevaux qui laissent pendre leur langue ouqui la ramènent au-dessus du mors, on obtient souvent de bousrésultats avec la muserolle plus ou moins serrée.
2° Chevaux qui frappent la lèvre inférieure contre lasupérieure. — On obvie à ce tic en réunissant la partie inférieuredes deux branches du mors au moyen d’une traverse métallique pre-nant le contour de la houppe du menton.
3° Chevaux qui se frottent l’extrémité inférieure dela tête contre l'auge, ou la queue contre les corps envi-ronnants. — Le dernier défaut seul a de réels inconvénients, en cesens qu’il provoque la chute des crins de la queue. 11 faut aussitôtvoir s’il n'est pas le résultat de la malpropreté, d’une maladie depeau, ou de la présence d’helminthes dans l’appareil digestif, et agiren conséquence.
4° Chevaux qui encensent ou qui battent à la main. —Les chevaux qui présentent ce vice impriment à leur tête des mouve-ments alternatifs de flexion et d’extension lorsqu’ils sont attelés oumontés. Il faut, dans ce cas, employer une martingale ou modifier laforme du mors et proportionner les tractions des rênes au degré desensibilité de la bouche.
L’étude de ce défaut et des moyens d’y remédier est donc plutôtdu domaine de l’équitation que de celui de l’extérieur proprement dit.
5° Chevaux qui prennent les branches du mors avecleur lèvre inférieure. — Employer la fausse gourmette en cuir.
0° Chevaux qui mordent leurs couvertures. — On peutemployer le collier à chapelet ou une espèce de demi-muselière encuir fixée au licol et enveloppant, comme dans une gouttière, lesparties latérales et postérieure de l’extrémité inférieure de la tête,qu’elle ne déborde pas en avant; de sorte que le cheval peut facile-ment prendre sa nourriture, mais qu’il lui est impossible de mordreses couvertures, empêché qu’il en est par les parties latérales dela gouttière de cuir dont nous venons de parler.