DES CHEVAUX VICIEUX.
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7° Chevaux qui appuient le membre postérieur surl’autre. — On ne connaît aucun moyen de combattre ce défaut. Cepen-dant, pour atténuer les inconvénients qu’il présente, il est bon d’employerdes fers de derrière à éponges comtes, arrondies, sans crampons.
8° Chevaux qui se couchent en vache. — Comme les che-vaux qui présentent ce défaut se blessent au coude [éponge] avec l’ex-trémité de la branche interne du fer, ou éponge, il faut tronquercelle-ci pour l’empêcher de venir porter contre le coude pendant ledécubitus.
9° Chevaux qui se délicotent. — Employer un simple col-lier ou, à la fois, un licol et un collier, avec une longe distincte fixéeà la mangeoire.
10° Chevaux qui se roulent dès qu’ils sont harnachés,ou en rentrant à l’écurie, après le travail. — Attacher lecheval au râtelier jusqu’à ce qu’il soit attelé, monté, ou débarrassé deson harnachement.
11° Chevaux qui, à l’écurie, stationnent et se cou-chent dans l’allée du passage. — Dans les premiers tempsoù les chevaux sont mis à l’écurie, dit John Stewart (1), ils sont tousportés à se tenir aussi loin que possible en arrière et même hors deleur stalle, les pieds de derrière sur l’allée de passage; quelques-unsfinissent même par s’y coucher. Pour remédier à celte habitudevicieuse, on pourra attacher le cheval très court, tout près du râtelierou de l’auge, ou mieux suspendre derrière lui une barre garnie d’uneboite de bruyère ou d’épines.
12° Chevaux qui se couchent sous la mangeoire. —Les chevaux qui prennent une telle position ne peuvent reposer com-plètement et, à moins d’être très jeunes et très vifs, ils ne sauraientse relever ; on est alors obligé de les tirer en arrière. Pour obvier à cesinconvénients, il faut clôturer le vide sous la mangeoire au moyen deplanches.
13° Chevaux qui trottent à l’écurie. — Un travail soutenus’opposerait probablement à la manifestation de ce tic.
14° Chevaux qui grattent du pied. — Travail journalier et,au besoin, entraver deux membres antérieurs.
(I) John Stewart, toc. cil., p. 103.