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EXTÉRIEUR.

selle les chevaux en arrière. On y remédie en ne serrant les sanglesque « trou par trou et sans brusquer le mouvement » (1).

23“ Chevaux qui mangent leur litière, se lèchent etlèchent d’autres chevaux, la mangeoire ou le sol. —Certains chevaux mangent leur litière, bien qu’ils reçoivent une ali-mentation très suffisante; d’autres lèchent leurs voisins, la man-geoire, le sol, etc. Ces habitudes indiquent ordinairement que lesanimaux ne trouvent pas dans leur ration une quantité de sel suffi-sante. Il faut alors mettre une pierre de sel dans la mangeoire ousaler les aliments.

24° Chevaux qui ruent contre les poteaux des stalles. —Le travail seul guérit sûrement de ce vice. Cependant, on obtient quel-quefois de bons résultats d’une botte de houx ou d’épines attachéecontre le poteau. Les entraves empêchent aussi les animaux de ruer,si on les met longtemps et constamment.

B. - DES VICES ruOI'HEIIENT DITS.

Les vices proprement dits sont des défauts moraux graves qui té-moignent d’une nature indocile, entêtée ou peureuse, et qui rendentl’animal dangereux ou même inutilisable.

1° Chevaux rétifs. — Le cheval rétif prend avec obstinationune direction différente de celle qui lui est demandée, refuse de passerpar certains endroits, s’arrête, oppose la force d’inertie, ou se cabre,rue et mord. C’est un animal qui reste généralement inutilisable.

2° Chevaux difficiles à approcher et à panser. — Ondoit les aborder franchement et en leur parlant, les caresser et ne pasles panser à l’étrille. Lorsque ces moyens ne suffisent pas, il faut userd’un procédé de contention quelconque.

3° Chevaux difficiles à harnacher, à atteler ou àmonter. — 11 faut les attacher court au râtelier, leur couvrir la tête,ou les entraver. Quelquefois même, on est obligé de recourir au tord-nez. 11 est rare que ces vices disparaissent complètement.

4° Chevaux difficiles à ferrer. — La plupart du temps, avec

(1) Major von Ileydebrand und der Lasa, Instructions pour le soldat chargé de soignerles chevaux des officiers, traduit de l’allemand par le sous-liculenaiit belge Schergen,Bruxelles, 1883, p. 113.