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LE CHEVAL EN PEINTURE ET EN SCULPTURE. 26'J

célébrité dans son genre, ne représente pas le cheval autrement qu’avecun ventre tombant, des boulets engorgés, des tendons faillis, des piedsénormes, des jarrets et des genoux tout à fait monstrueux. Il suffit,pour se rendre compte de ce fait, dejeter un coup d’œil sur son maréchal-ferrant, « tableau précieux à tous les égards, dit M. Lecarpentier, re-traçant un événement de la vie malheureuse et agitée de Charles II,roi d’Angleterre.(1). »

Charles Parroccl(ï 688-1752), bien que fils d’un peintre de batailles,et très amateur de chevaux lui-même, a complètement négligé la partie

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anatomique ; ses têtes surtout sont mal construites et rendent les chevauxabsolument difformes, comme on peut s’en assurer en examinant sonportrait équestre de Louis XV, actuellement au musée de Versailles, etsou écuyer, dont nous donnons un calque ci-dessus (fig. 107du texte).

Dans celte œuvre, non seulement la tête du cheval est trop petiteet la croupe trop ample, mais le cavalier est absolument dispropor-tionné par rapport au cheval : son pied tombe beaucoup trop au-dessousdu profil de la courbe inférieure du ventre.

Rubens (1577-1 640),Salüator Rosa (1615-1673 ),Lebrun (1619-1690),

U) Lecarpentier, Galerie des peintres célèbres, Paris, 1821, tome I ct , p. 283.