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TÊTE.

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lui. Aussi est-il peu développé chez l’homme, le singe et tous lesonguiculés en général, qui ont la facilité de se frotter l’œil avec lemembre antérieur, tandis qu’il prend beaucoup d’extension chez lecheval, dont le membre thoracique ne peut servir à cet usage.

Le corps clignotant est à peine visible normalement; mais « si l’œilvient à être retiré en arrière par la contraction de ses muscles droits,le globe comprimant le peloton graisseux qui fait suite au cartilage,ce coussinet tend à s’échapper au dehors et pousse devant lui le corpsclignotant, qui cache entièrement la vitre de l’œil et l’essuie danstoute son étendue » (1).

Dans le tétanos, le corps clignotant recouvre en partie le globe del’œil par suite delà contraction permanente des muscles droits.

6. — ORGANES DE LUBRIFICATION

Appareil lacrymal. — Cet appareil comprend une glande etune série de canaux qui transportent le superflu du liquide sécrété parla glande à l’orifice externe des cavités nasales.

La glande lacrymale , située entre l’apophyse orbitaire et la partiesupérieure du globe de l’œil, verse les larmes à la face interne de lapaupière supérieure par les conduits hggrophthalmicjues , qui les ré-pandent sur toute la surface de la cornée. Arrivées à l’angle nasal,elles s’engagent dans de petites ouvertures, les points lacrymaux ,situées une à chaque paupière; puis, à l’aide des conduits de mêmenom, elles passent dans le sac lacrymal , petit réservoir logé dans l’in-fundibulum qui précède le trou lacrymal , et dont le rôle est de réunirles larmes pour les faire passer ensuite dans le canal lacrymal. Celui-ci,enfin, après avoir suivi le conduit osseux de l’os lacrymal, se place sousla muqueuse nasale, vient passer à la face interne de l’aile externe dunez et se termine par un orifice, quelquefois double, qui semble percéà l’emporte-pièce, vers la commissure inférieure.

Un petit corps arrondi, la caroncule lacrymale , situé dans l’anglenasal de l’œil, et destiné, croit-on, à diriger les larmes vers les pointslacrymaux, complète l’appareil lacrymal.

(I) F. Lecoq, Traité de l'extérieur du cheval, 4 e édition. Paris, 1870, p. 223.