STRUCTURE- — FONCTIONS-
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hémisphères sont les seules dont l’excitation électrique produise desmouvements du corps, llitzig localise même le centre des mouvements*du membre inférieur en haut de la circonvolution pariétale descen-dante (fig. 135 du texte, 3); le centre des mouvements du membre supé-rieur , en avant de celte dernière circonvolution (fig. 135 du texte, 2)-Je centre des mouvements de la tète et du cou , à la partie postérieure dela première circonvolution fronlale ascendante (fig. 135 du texte, 4),etc., etc.
2° Propriétés de l’isthme. — L’isthme encéphalique jouit de.la propriété d’être à la fois excitable et sensible; mais celte propriétéest plus ou moins marquée suivaut les parties qu’on examine.
Dans tous les cas, la plupart des organes dont l’assemblage cons-titue l’isthme jouent le rôle de centres coordonnateurs des mouvements ;lels le bulbe, la protubérance, les pédoncules cérébraux.
La protubérance annulaire, sensible et excitable, a une action eœpartie directe et en partie croisée. Elle paraît être le siège, par ses--parties grises, des grandes expressions émotionnelles : rire, pleurs rcris de douleur, etc.
Les tubercules bigêminés agissent surtout sur la vision. Leur lésion'd'un côté supprime le jeu de l’iris et abolit la vue dans l’œil opposé.
Les couches optiques sont insensibles et non excitables. Elles ne pos-sèdent aucune influence sur la vision, comme on l’a cru longtemps..
Les pédoncules cérébraux et cérébelleux sont sensibles et excitables.La stimulation unilatérale des premiers provoque des mouvements derotation, de manège, etc., du côlé opposé; celle des seconds pro-duit également des mouvements, mais qui varient selon le pédonculeatteint et le point de celui-ci où a porté la lésion.
Quant au bulbe rachidien , il lie la partie céphalique avec la partiespinale du système nerveux et constitue un foyer multiple où les-amas de substance grise donnent l’activité aux nerfs les plus impor-tants à la vie, à ceux qui enlretienneut le mécanisme respiratoire,règlent l’action du cœur, etc. C’est à lui qu’aboutissent les impres-sions sensitives, et c’est par son intermédiaire que les opérations del’encéphale sont liées à celles de la moelle épinière : il ne peut êtrelésé sans que les fondions des autres parties du syslème soient trou-blées; il ne peut être détruit sans que l’action de ces dernières vienneà s’annihiler plus ou moins complètement.