CORPS OU TRONC.
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de la déglutition, s’opère à l’aide de contractions des fibres spiroïdesde la membrane charnue.
D. — VAISSEAUX ET NERFS
Le sang est amené dans le cou par les artères dorsale, cervicale supé-rieure, vertébrale, cervicale inférieure, branches collatérales des deuxtroncs brachiaux ou artères axillaires qui terminent l’aorte antérieure(fig. 142 du texte).
Indépendamment de toutes ces branches, on trouve encore, dechaque côté du cou, une artère extrêmement importante, la carotideprimitive (X, 4, et fig. 141 du texte, 14), dont il a déjà été plusieursfois question dans ce paragraphe.
Ce vaisseau naît de l’artère axillaire droite (fig. 141 du texte, 3)par un tronc commun, le tronc céphalique, qui se dirige en avant, sousla face inférieure de la trachée, pour se terminer, vers l’entrée de lapoitrine, par une bifurcation qui commence les deux carotides primi-tives. Chacune de celles-ci monte ensuite le long du tube trachéal,d’abord au-dessous de ce tube, puis sur le côté, et enfin en arrière;arrivée près du larynx, la carotide se divise, ainsi que nous l’avons vu,en trois branches : les artères occipitale, carotide interne et carotideexterne (Voy. III 0 partie, chap. i cr , T'été, appendice, II, Vaisseaux arté-riels).
Outre ses connexions avec la trachée et la jugulaire, sur lesquellesnous nous sommes suffisamment étendu à propos des plans précé-dents, l’artère carotide primitive est accompagnée par le nerf ré-current et le cordon qui résulte de la réunion An pneumogastrique avecle grand sympathique (Voy. IIP partie, chap. n, appendice, Grandsympathique).
Quant aux nerfs qui se distribuent dans les différentes parties de larégion qui nous occupe, ils émanent de la moelle par deux ordres deracines, les unes motrices, les autres sensitives, et sortent, commetous les nerfs rachidiens, par les trous de conjugaison (Voy. IIP par-tie, Moelle épinière). On les distingue sous la dénomination généralede nerfs cervicaux (8 paires).