CORPS OU TRONC.
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costal commun , et petit dentelé antérieur, que les côtes doivent d’êtremises en mouvement.
Dans les inspirations profondes, nécessitées, soit par un effort violent ,soit par une affection quelconque de l’appareil respiratoire, telles quela pousse outrée , Xasphyxie, etc., où il y a gêne respiratoire , dyspnée ouorthopnée , les muscles inspirateurs ordinaires sont aidés dans leuraction par le grand dentelé (les pectoraux, le grand dorsal, etc., n’agis-sent pas, comme chez l’homme), à condition, toutefois, que le chevalsoit dans la station verticale, les membres solidement appuyés sur lesol donnant de la fixité aux attaches scapulaires du muscle.
L’inspiration énergique qui précède Xeffort est généralement suivied’un temps d’arrêt plus ou moins prolongé pendant lequel l’ouverturedu larynx se ferme complètement; de sorte que le thorax, compri-mant l’air qui ne peut s’échapper, forme un solide point d’appui auxmuscles qui doivent entrer en action.
L’effet des muscles précédents est continué par la contraction oul’effacement du diaphragme, qui agrandit ainsi, non seulement le dia-mètre longitudinal du thorax, mais aussi son diamètre transversal parsuite de la réaction des viscères abdominaux qui, refoulés en arrièreet en dehors, tendent à écarter les hypochondres et la partie inférieuredes dernières côtes.
Chez le cheval, il n’y a pas d’agrandissement sensible du diamètrevertébro-sternal, comme cela a lieu d'une façon si prononcée chezl’homme.
En même temps que la cage thoracique s’agrandit d’un côté àà l’autre et d’avant en arrière, le poumon se dilate par suite du videqui existe, à l’état normal, entre sa face externe et les parois internesdu thorax. Or, de l’ampliation de la cavité du poumon résultent uneraréfaction de l’air intérieur, une différence de pression entre celui-ciet l’air extérieur, qui en profite alors pour faire irruption dans le ré-servoir pulmonaire.
Quand la respiration est calme, il n’entre qu’un litre ou un litre etdemi d’air à chaque inspiration; mais, comme le poumon en con-serve, après l’inspiration achevée, environ huit litres, il s’ensuit quel’air de la cavité pulmonaire ne se renouvelle totalement qu’après unesérie d’inspirations.
Le rôle des naseaux , du larynx et de la trachée ayant été préeédem-