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STRUCTURE. — FONCTIONS-

ment examiné (Voy. III 0 partie, Tête et Cou), nous n’y reviendronspas ici.

2° Expiration. — Après s’être dilaté pour faire affluer dans lepoumon une nouvelle quantité d’air, le thorax revient sur lui-mêmepour en chasser une quantité à peu près égale qui a servi à l’hé-matose. Cet acte, diamétralement opposé au précédent, constituel’expiration. Son exécution se traduit par une réduction des deuxgrands diamètres du thorax.

Dans le resserrement selon le sens transversal, les côlos, qui s’é-taient portées en dehors et en avant, reviennent eu arrière et en de-dans. Ce mouvement de retrait s’accomplit presque sans le secoursdes muscles, par la seule élaslicilé des parties dilatées. Les puis-sances musculaires préposées à l’abaissement des côtes n’intervien-nent guère qu’à titre d’agents complémentaires et régulateurs. Cespuissances sont représentées par les muscles •petit dentelé postérieur,intercostal commun, transversal des côtes , triangulaire du sternum,abdominaux et intercostaux internes (si toutefois ces muscles agissentréellement dans l’expiration).

Le resserrement du thorax dans le sens longitudinal est dû auretour du diaphragme à sa forme primitive, à la réaction des viscèresabdominaux, qui reprennent leur situation et leur volume primitifs.Les muscles abdominaux n’interviennent que faiblement, pour aiderà la réaction passive des intestins.

Eu même temps que le thorax reprend son volume primitif, le pou-mon revient sur lui-même par le triple effet de sa propre élasticité,de la contraction du tissu musculaire, des ramifications bronchiques,et enfin du jeu desparois thoraciques.

Toutefois, dans l’ emphysème pulmonaire, par suite de la dilatationoutrée des vésicules, celles-ci ont perdu leur élasticité, et le pou-mon, dans les points emphysémateux, revient difficilement sur lui-même; il en résulte une gêne de la respiration se traduisant à l’ex-térieur par certains symptômes que nous examinerons en parlant durhythme des mouvements respiratoires.

Le retrait de la cavité thoracique et du poumon est suivi d’un légerresserrement de la trachée et de l’ouverture du larynx.

Par suite d’une irritation quelconque des brouches, de la trachée,du larynx, ou même de la muqueuse nasale, il se produit souvent une