CORPS OU TRONC.
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systolique. La pointe du cœur demeure presque étrangère à ce phé-nomène, d autant plus que, par une bizarre singularité, elle estincurvée à droite au lieu de demeurer courbée à gauche, comme dansla généralité des animaux.
Il est à remarquer que, pendant la systole des ventricules, lesvalvules auriculo-ventriculaires se relèvent et obstruent à peu prèscomplètement les ouvertures qui font communiquer les oreillettes avecles ventricules, tandis que les valvules sigmoïdes des orifices pulmo-naire et aortique s’ouvrent et donnent libre passage au sang que lacontraction des ventricules chasse dans le courant circulatoire.
2° Diastole auriculo-ventriculaire. — A peine les oreil-lettes se sont-elles resserrées qu’elles reviennent brusquement sur
Schéma du cours du sang,
Fig. 143.
G
Ni ^
tm
A, ventricule droit.
13, oreillette droite.
G, artère pulmonaire.E, veine cave.
D, ventricule gauche.
C, oreillette gauche.
F, aorte.
II, veines pulmonaires. (G. Court, t. II.)
elles-mêmes pour rendre libre l’aftlux du sang veineux dans leurscavités.
Dans la diastole ventriculaire, la cavité des ventricules se dilate, lecœur se gonfle dans tous les sens, sa pointe revient en arrière et serapproche de la ligne médiane; enfin, les valvules mitrales et tricus-pides s’abaissent et laissent afiluer dans les ventricules le sang desoreillettes, pendant que les valvules sigmoïdes se ferment et empê-chent le liquide des ventricules de s’échapper par les orifices aortiqueet pulmonaire.
3° Cours clu sang- dans les cavités du cœur. — Le sang