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STRUCTURE. — PONCTIONS.
cin du roi d’Angleterre Charles 1" (1619), qui expliqua et démontrala circulation.
L’appareil qui sert à cette fonction se compose essentiellementde deux espèces d’organes : 1° d’un organe central, le cœur, chargéde recevoir le sang de toutes les parties du corps et de le pousser dansces mêmes parties; 2° d’un système de canaux ou de tubes membra-neux s’irradiant dans tous les sens et opérant la locomotion du sang.
1. — Circulation cardiaque.
Le mouvement du sang tient essentiellement à l’impulsion puis-sante que le cœur communique à ce fluide. Le cœur est placé à lafois sur le trajet du sang veineux et du sang artériel; mais sa divisionen deux poches ou plutôt en deux cœurs n’ayaut entre eux aucunecommunication ne permet pas le mélange du sang rouge et dusang noir.
Pour analyser l’action du cœur et se faire une idée exacte de cha-cun des éléments dont elle se compose, il convient de prendre l’or-gane au moment d’une pause ou lorsqu’une révolution vient de finir.La révolution qui va commencer s’opère dans l’ordre suivant : 1° con-traction ou systole des oreillettes , coïncidant avec le relâchement ou ladiastole des ventricules; 2° contraction ou systole des ventricules, coïn-cidant avec le relâchement ou la diastole des oreillettes. Puis, aprèsune pause pendant laquelle toutes les cavités tombent dans l’inertie,le jeu de l'organe recommence dans le môme ordre.
1° Systole des oreillettes et des ventricules. — En secontractant, les oreillettes projettent chacune une partie de leur con-tenu dans le ventricule correspondant, dont l’orifice supérieur est alorsbéant, par suite de l’abaissement des valvules auriculo-vontrieulairesrésultant à la fois de la contraction des oreillettes et du poids du sang.
A la contraction brève, faible et aphone des oreillettes succèdela contraction plus longue et plus énergique des ventricules. Celle-cidéplace le cœur en masse, le projette à gauche sur les parois cos-tales, donne lieu à un choc plus ou moins violent, à un bruit plusou moins perceptible, et lance le sang dans le système artériel. Chez lecheval, c’est à la fois sur les cartilages de la 5° et de la 6° côtes,près de leur articulation avec la partie osseuse, et très exactementsur le cinquième espace intercostal, que se trouve le centre du choc