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STRUCTURE. — FONCTIONS-
agissent clans le même sens relativement à la fréquence du poulsAussi, les caractères fournis par le pouls sonl-ils d’une grande utilitépour le diagnostic de la plupart des maladies.
3. — Circulation capillaire.
Le sang, pour passer des artères dans le poumon, doit traverser desvaisseaux extrêmement déliés, formant ce que l’on appelle des capil-laires. La direction des courants capillaires a lieu des artères vers lesveines. Leur vitesse est subordonnée à la fois à celle de la circulationgénérale et peut-être aussi à l’action des parois capillaires; elle paraîtplus grande du côté des artérioles que vers les radicules desveines.
Dans tous les cas, les globules placés au même point n’ont pas lamême vitesse : ceux de la périphérie progressent lentement; ceux eudedans des premiers marchent plus vite; enfin, ceux du reste du cou-rant ont la vitesse maxima. Cette particularité est très avantageuse pourles échanges moléculaires qui doivent avoir lieu au niveau des capil-laires.
L’air froid, l’eau froide, la glace, agissent immédiatement sur lesvaisseaux capillaires ; ils les rétrécissent, font pâlir les parties, y dimi-nuent l’apport du sang et y rendent son mouvement plus lent et plusdifficile. La chaleur produit l’effet inverse.
4. — Circulation veinouso.
Le sang que le cœur a lancé dans les artères et les capillaires doitêtre ramené à son point de départ en suivant un trajet inverse à celuiqu’il a déjà parcouru; c’est par les veines que ce retour s’effectue etque se complète l’iliuéraire de la circulation.
La vitesse avec laquelle le sang se meut, dans les veines est beau-coup moins grande que celle des mouvements de ce tluide dans lesystème artériel. Sa progression est régulière, continue, sans intermit-tence sensible. Les veines, enfin, ne donnent au doigt aucune pulsa-tion.
Le saug se meut dans le système veineux en vertu des impulsionsinitiales et successives qu’il a reçues dans les sections précédentes del’appareil circulatoire. Il est, en outre, soumis à l’impulsion des paroisveineuses elles-mêmes, aidée par l’action éventuelle de diverses causes :