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STRUCTURE. — FONCTIONS-
Le grand sympathique, au contraire, joue le rôle de nerf accéléra-teur.
«De plus, le cœur contient, dans l’épaisseur môme de ses parois, depetits ganglions dont les uns agissent comme centres modérateurs, les-autres comme centres accélérateurs. C’est pour cela que le cœur,,arraché de la poitrine, peut continuer encore à battre plus ou moinslongtemps, selon les espèces animales (1). »
Vaisseaux. — Les vaisseaux, qui, nous le savons, peuvent se con-tracter par suite d’excitations directes (froid, chaleur, choc, etc.), sontaussi soumis à l’influence du système nerveux.
Les nerfs qui agissent ici appartiennent, pour la plupart, au grand'sympathique (Voy. III e partie, chap. n, § 2, Tronc, appendice), d’après-les expériences de Claude Bernard.
Connus sous la dénomination générale de vaso-moteurs , ces nerfs;produisent dans les parois musculaires des vaisseaux, qu’ils innervent,,tantôt des contractions, tantôt des paralysies. Les uns, eu somme, sontvaso-constricteurs, les autres vaso-dilatateurs. L’action de ces dernierss’explique par une action suspensive ou d 'arrêt analogue à celle que le-pneumogastrique exerce sur le cœur.
La fièvre résulte d’une action exagérée des nerfs vaso-dilatateurs rqui sont en même temps calorifiques.
SANG
Le sang du cheval est un liquide assez consistant, possédant une-odeur faible, mais particulière à l’espèce. Sa réaction est alcaline; son:poids spécifique, de 1,0G0, varie d’une manière notable dans les diffé-rents étals pathologiques et même à l’état normal, suivant les indi-vidus; sa couleur rouge est rutilante dans les artères, plus foncée dansles veines D’où la division qu’on a établie eu sang artériel ai cm sang vei-neux. M. le professeur Colin, d’Alforl, a observé que la proportion du>liquide sanguin, comparée au poids du corps, varie dans des limitesassez grandes suivant les animaux; toutefois, il a pu constater que lecheval donne, en moyenne, une quantité de sang équivalente à I/IS-de son poids; soit 20 à 30 kilogrammes de liquide sanguin pour urtcheval pesant 500 kilogrammes.
(i) Kuss et Malliias Duvul, Cours de physiologie, 5° édition, 1883, p. 2)8.