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STRUCTURE. — FONCTIONS-

motif d’exclusion pour eux : le frère s’allie à la sœur, le père avec lafille, le fils avec la mère, dès que les instincts génésiques s’éveillent,et cela au grand avantage de la conservation et du perfectionnementde nos races, à la condition, toutefois, que le choix des reproducteurs,quant à la conformation et aux aptitudes, soit judicieusement fait (1).

Enfin, pressés par des besoins qu’ils ne peuvent librement satisfaire,certains chevaux oisifs et bien nourris se livrent volontiers à la mas-turbation en imprimant à leur pénis en érection un mouvement de va-et-vient sur la face inférieure du ventre.

Nous avons dû nous débarrasser d’un cheval arabe qui présentait cevice à un tel degré qu’il était devenu absolument étique.

2. Fécondation.

La fécondation est le phénomène à la suite duquel l’ovule, mis eucontact avec les spermatozoïdes, acquiert la propriété de pouvoirdonner naissance à un individu nouveau.

Par quel mécanisme se produit cet acte?

Nous avons vu que, chez le mâle, les sensations sexuelles volup-tueuses qui accompagnent la copulation sont indispensables pouramener le réflexe de l’éjaculation. Chez la femelle, au contraire, cessensations ne paraissent pas devoir accompagner nécessairementl’accouplement pour amener la fécondation; il suffit que l’ovule soitintroduit et puisse être retenu dans la matrice.

Quoi qu’il en soit, le phénomène même de la fécondation résulte dela pénétration des spermatozoïdes dans l’épaisseur de l’ovule, où ilsfondent et disparaissent. Aussi, pour que l’ovule soit fécondé, faut-ilque l’accouplement coïncide avec son émission ou, tout au moins, laprécède ou la suive de très près.

Reste à savoir maintenant en quel lieu s’opère la rencontre des sper-matozoïdes et des ovules. Pour les uns, c’est exclusivement surl’ovaire, au niveau du pavillon de la trompe utérine. Pour les autres,au contraire, la fécondation peut se produire dans l’utérus, dans lestrompes, dans l’ovaire même, partout, en somme, où le sperme estmis en contact avec l’ovule.

(i) La consanguinité, en effet, ne peut qu’accentuer les bons comme les mauvaiscaractères.