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DES RAGES CHEVALINES EN PARTICULIER.

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censément, il existe dans les provinces de Florence, de Pise, de Sienne,de Grossetto, de quinze à vingt-quatre chevaux par kilomètrecarré (1). »

Appelé maremmano, le cheval de cette partie centrale de l’Italieappartient au type allemand, d’après M. Sanson, et se rapproche,quaut aux formes générales de son corps et à ses aptitudes, de l’an-dalou, qui fut, paraît-il, quelquefois introduit en Toscane, à titre d'é-talon améliorateur.

F. — RACES INTERMÉDIAIRES AMERICAINES.

TROTTEUR DE L’AMÉRIQUE DU NORD

« On a fait dans l’Amérique du Nord, dit M. Gayot, pour le trotteur,ce qu’on a fait en Angleterre pour le pur sang : on a cherché les meil-leurs, c’est-à-dire les plus viles et les plus résistants; on les a mariésentre eux, et on a fixé daus leur nature cette admirable aptitude d’unerapidité au trot vraiment extraordinaire et d’une utilité pratique im-médiate. Le pur sang est entré comme élément dans la formation decette famille de chevaux, mais seulement comme élément.

« Le trotteur américain, de taille peu élevée, long de corps, dé-fectueux dans sa croupe, est moins régulier de formes que le trotteurdu Norfolk ; il a plus de sang que celui-ci et trotte plus vite. (2) »

Le plus remarquable est celui des Etats-Unis. Viennent ensuite lecheval du l'exas , élégant et souple, le cheval du Canada, si propre àmarcher sur la glace avec une vitesse vraiment étonnante, etc.

III. — RACES COMMUNES OU LOURDES.

On entend par races communes ou lourdes celles dont les représen-tants ont une conformation athlétique, des allures pesantes et nepeuvent être utilisés, en général, qu’au service du trait lent.

« Le cheval de trait, dit M. Gayot, épais, lourd etmembru, ne sau-rait être comparé qu’à lui-même ; il est une appropriation à des ser-ti) A. Sanson, loc. cit., t. III, p. 81.

( i) Moll et Gayot, loc. cit., pp. 059 et ( GO.