RAGES CHEVALINES.
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Malgré tout, le carrossier mecklembourgeois jouit actuellementd’une réputation à peu près égale à celle de notre anglo-normand.
D. - RACES INTERMÉDIAIRES HOLLANDAISES.
CHEVAL HOLLANDAIS
Émanation directe de la race frisonne ( E. C. frisius), à laquelle,d’après M. Sanson, appartiendraient encore les populations chevalinesllamande, clydesdale et poitevine, Y ancien cheval hollandais était lereprésentant le plus lourd, le plus mou, le plus mauvais, en un mot,de cette race. 11 a, d’ailleurs, à peu près complètement disparu de nosjours.
« Depuis longtemps, dit M. Sanson, dans les polders de Gro-ningue, de la Frise, du Norlliolland et de la Zélande, on a cherché àaméliorer les formes des chevaux par l’emploi d’étalons tirés, soit del’Angleterre, soit du nord de l’Allemagne, soit de la France, afin deproduire des sujets propres aux attelages de luxe. On y réussit pou.Le plus souvent les produits ont des formes incorrectes, sans harmonie,une grosse tête avec des membres grossiers et un corps d’une ampleurinsuffisante. Le petit nombre des individus qui héritent des formespaternelles sont tardifs et d’un tempérament mou. Ils n’acquièrent unpeu d’énergie que longtemps après avoir dépassé l’âge adulte et aprèsavoir été soumis, dans un autre climat que le leur, au régime prolongéde l’avoine (1). »
Ce sont les robes noires et baies qui dominent. Cette particularité,jointe à leur manque d’énergie, à leur tempérament mou, à leur do-cilité, fait qu’on recherche beaucoup à Paris les chevaux hollandaispour l’adminislration des pompes funèbres.
E. — RACES INTERMÉDIAIRES ITALIENNES.
CHEVAL DE LA TOSCANE
« Dans les maremmes de la Toscane vit à l’étal demi-sauvage unepopulation chevaline assez nombreuse, puisque, d’après le dernier re-
(1) A. Sanson, ioc. cü., t. III, p. 86.