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lcmagnc et aboutissant à un de ses grands dépôts ou posi-tions fortifiées et surtout liant par des lignes perpendicu-laires au Rhin , les points importants de la fédération germa-nique!
Bans une guerre défensive, alors que le moral affaibli parde nombreux revers et des pertes considérables d’hommeset de terrain, éprouve continuellement le besoin d’étre sou-tenu et remonté, la ligne de fer de Paris à Nancy et Stras bourg rendra des services non moins grands que pour l’at-taque. Il y a onze ans un écrivain militaire judicieuxesquissait en ces termes les règles qui lui semblaient devoirprésider à la conduite d’opérations défensives. « Deux inva-» sions entrent chez nous, si nous mettons une petite armée» en face de chacune, nous serons battus : si au contraire» nous portons nos forces réunies tantôt sur l’une, tantôt» sur l’autre, alors nous serons forts partout. Il est donc né-» ccssaire que les forces mobiles de 2,3 ou 4 frontières» trouvent le moyen d’accourir où le péril est grand (1). »Ce moyen , l’application de la vapeur à la prompte circula-tion des troupes et au transport des munitions et approvi-sionnements,le fournira pour nos guerres défensives futures.Les rails-ways, rompus par nos iroupes à mesure qu’ellesbattront en retraite, ne pourront dans tous les cas servir àl’assaillant. Ce qui rendra sa position souvent môme dillicilcà mesure qu’il avancera, c’est que nos armées ne cesserontpas d’ètre en communication cntr’elles par des lignes con-vergentes sur Paris , tandis que lui, perdra le bénéfice desrails-ways à cause de leur interruption plus ou moins con-sidérable jusqu’à la frontière ou même au-delà si nous avonspris l’initiative des hostilités.
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