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logés. Enfin, nous mentionnerons l’existence de quelquescorps de garde bâtis, en 1835 et 1836, pour servir de ren-dez-vous, de refuge en cas de mauvais temps, de ppintde ralliement pour les rondes de nuit, etc. Ce sont ceux :delàCroix-du-Grand-Maître, de la Croix-de-Saint-Hérem,des Grands-Feuillards, et de la Table-du-Grand-Maître; cedernier, construit avec les débris d’une maisonnette éle-vée, sous la Restauration, à la Plaine-de-Sermaise, pourla surveillance des tirés, est maintenant en ruines; il aété remplacé, en 1865, par un petit chalet rustique queles employés ont édifié, eux-mêmes, au carrefour desBécassières, avec des bois garnis de leur écorce. L’amé-nagement de ces corps de garde est des plus simples :ils se composent d’une écurie pouvant contenir trois ouquatre chevaux, et d’une pièce exiguë, ayant pour toutmobilier une table, quelques bancs et chaises, et un râ-telier pour les armes.