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sures ayant pour but de faire cesser les abus de toutessortes, et prohibé l’abattage pendant le moment de lasève, depuis le 15 avril jusqu’au 15 septembre, s’occupadu règlement des exploitations. Les parties rocheuses fu-rent considérées à part; il fut ordonné de les partager entrente coupes d’égale contenance, les.bouleaux et morts-bois qui s’y trouvaient devant être exploités tous lestrente ans. 11 fut distingué, dans le reste de la forêt, troiscatégories de terrain : la première, la meilleure, était ca-pable de produire, suivant M. Barillon, de la vieille futaie;sur la deuxième, les arbres ne pouvaient pas prospérerau delà de cent ans; enfin les bois de la troisième, la plusmauvaise, devaient être abattus à quarante ou cinquanteans. Les révolutions ainsi fixées, il fut prescrit d’étendreles exploitations annuelles sur deux cents arpents, videscompris. L’assiette des coupes fut faite pour jusqu’en1670, seulement; après cette époque, afin d’obtenir unrevenu à peu près constant, il fut ordonné de prendre :trente arpents de repeuplements en bon état, trente ar-pents de repeuplements, médiocres, trente arpents de re-peuplements mauvais, plus soixante arpents de bois in-complets, situés au pourtour de la forêt, et enfin cin-quante arpents de jeunes bois mal venants, dans l’espoirde leur redonner de la vigueur en les recepant. Les ex-ploitations durent avoir lieu, autant que possible, de pro-che en proche, et en ayant égard à la suite des âges. Enfinles vides durent être soigneusement ensemencés. Tel estle résumé du procès-verbal de réformation, en ce qui re-garde le traitement à appliquer à la forêt.
Toutes ces indications manquaient de précision, etM. Ilarillon ne s'était pas assez préoccupé de faire cadrerexactement l’étendue des diverses coupes annuelles aveccelle de chacune des grandes divisions auxquelles il avaitimposé une révolution différente 1 . Aussi, quoique l’or-
L Ces grandes divisions d’une même forêt s’appellent, en ldn-