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grands arbres delà Tillaie, entre antres, celui des Deux-Frères qui fut brisé par un ouragan, au printemps de1869, présentait quatre cent trente couches, à une hau-teur de sept mètres ; il avait cinq mètres trente centimè-tres de circonférence, à un mètre du sol, et a produitcent stères de tous bois.
L’aménagement de 1716 ne concerna que les douzemille neuf cent quarante-cinq arpents dix-sept perchesde la dernière catégorie. Les révolutions furent fixées à :
Trente ans, pour douze cents arpents vingt-huit per-ches trois quarts.
Cinquante ans, pour dix sept cent dix-sept arpentssoixante-dix-neuf perches.
Quatre-vingts ans, pour trois mille trois cent quatre-vingts arpents vingt-cinq perches trois quarts.
Cent ans, pour quatre mille deux cent quarante-troisarpents quatre-viU'gt-douze perches.
Cent vingt ans, pour deux mille trois cent quatre-vingt-six arpents quatre-vingt-treize perches.
Ce qui porta la surface à exploiter annuellement à centsoixante-dix-neuf arpents treize perches trois pieds etdemi. Mais ce traitement ne devait être appliqué qu’aubout d’un siècle, et l’assiette des coupes à effectuer, pen-dons ce laps de temps, fut minutieusement faite, de ma-nière à introduire de l’ordre dans la suite des âges. Elless’élevaient, en moyenne, à deux cents arpents. Il ne futplus question d’exploiter les bouleaux des parties ro-cheuses. Cinq mille huit cent quarante-huit arpents dix-huit perches, c’est-à-dire les deux dixièmes de toute laforêt, comprenant les vides dont le terrain n’est pas in-fertile, les arbres épars et les vieilles futaies, durent,après l’exploitation de ces dernières, être entreillagés,puis reboisés, si besoin était; la vente de la superficie futestimée pouvoir couvrir les frais.
I)e toutes les prescriptions de M. de la Faluère, celle-là,seule, fut ponctuellement exécutée, grâce à une ordon-
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