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près les cours des diverses catégories de marchandises,combien serait achetée, et par conséquent ce que vautréellement, une quantité de bois en rapport avec lesbesoins de la consommation, on ne saurait se faire uneidée de la baisse énorme que causerait, dans les prix, lamise en vente, même répartie sur quelques années, de lasuperficie de la forêt de Fontainebleau.
M. Duvaucel avait, à peu près, les mêmes idées en syl-viculture que M. de laFaluère; aussi le réglement decoupes de 1750 n’est-il guère que la reproduction de l’a-ménagement de 1716, mais avec-beaucoup moins de préci-sion. Il fut ordonné d’exploiter, en quarante ans, toute lavieille futaie; soit annuellement, cent un arpent soixante-dix-huit perches, estimés valoir 216,269 livres. Pendant lemême laps de temps, tous les jeunes repeuplements du-rent être recepés, soit par an, cent trente-cinq arpentsquatre-vingt-seize perches ; tous les vides, entourés de pa-lissades, puis replantés, ainsi que la vieille futaie, du réen-semencementnaturelde laquelle le grand-maître désespé-rait, soit annuellement, deux cent vingt arpents deuxperches, pour lesquels la dépense fut estimée devoir s’é-lever à 42,906 livres. Puis M. Duvaucel se borna à recom-mander de ne pas couper les bois de la forêt avant trenteans, ni passé cent-cinquante. Il s’efforça, d’ailleurs, de seplier aux exigences qui avaient empêché d’obéir aux ré-glements précédents ; ainsi il engagea à réserver douze ouquinze cents arpents, pour croître en très-vieille futaie,afin de servir d’ornement, et il conseilla de renoncer àétablir les exploitations de proche en proche, pour ne pasnuire aux plaisirs du roi. Comme on le voit, l’assiette descoupes fut, en définitive, à peu près abandonnée aux offi-ciers locaux, quoique celles-ci dussent, comme par lepassé, être autorisées par des arrêts du Conseil, qui sta-tuaient, parfois pour plusieurs années, pour tout le temps,portaient-ils, que le grand-maître le jugera suffisant.
Toutes ces prescriptions furent, à peu près, suivies