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finances nomma, pour faire un aménagement régulier dela forêt de Fontainebleau, une Commission présidée parM. Stlième, inspecteur. Elle remit, le 29 juillet de l’an-née suivante, un avant-projet proposant de traiter enfutaie feuillue les cinq dixièmes de la forêt, en futaierésineuse les deux dixièmes, et en taillis les trois dixièmes;mais les agents de la nouvelle Liste civile, formée sur cesentrefaites, combattirent ces conclusions, la premièreCommission fut dissoute, et le ministre en institua unenouvelle, à la tête de laquelle était M. l’inspecteur deFrescheville.
Pendant ce temps huit années s’étaient écoulées, durantlesquelles on dépassa de six cents hectares la possibilitéproposée par la première Commission, tout en n’exploi-tant en taillis, à certaines exceptions près, regrettables,il est vrai, mais en petit nombre, que les parties dési-gnées par celle-ci comme devant recevoir ce traitement.
; Pendant cette période, la moyenne des produits, enargent, fut d’un peu inférieure à cinq cent cinquante millefrancs. .
Quant aux repeuplements artificiels, de 1848 à 18G0,sauf quelques plantations de demi-tiges, en bordure deroutes, ils peuvent être considérés comme nuis, le peuqu’on en fit ayant été dévoré par le gibier. Celui-ci, eneffet, était redevenu presqu'aussi nombreux qu’avant1830, et il faisait d’autant plus de mal aux jeunes bois quele nouveau treillage périmétral (voir au chapitre pre-mier) ne lui permettait plus d’aller se nourrir aux dépensdes voisins, et que l’Administration ne pouvait se déciderà rentrer, encore une fois, dans la voie coûteuse des pa-lissades intérieures. On estima que cerfs et lapins dimi-nuaient, alors, la production de la forêt de six millestères par an.
La deuxième Commission remit son travail définitif aucommencement de 1861.