165 —
ment de la, révolution, et successivement, dans les autres,les massifs devant tomber ensuite, jusqu’à la dernièreoù se trouvèrent ceux qui peuvent rester sur pied le pluslongtemps. Mais dans cette répartition la Commissioneut surtout en vue l’ordre et la régularité qui doiventêtre atteints après cent vingt ans, et auxquels tend, né-cessairement, tout règlement qui se préoccupe du rap-port soutenu. Aussi dans ce but, on plaça, parfois, dansune des dernières affectations, des parcelles qui, au pointde vue seulement cultural, auraient dû être exploitéespendant une des premières périodes, et aussi, dans lapremière affectation, des jeunes massifs assez vigoureuxpour rester sur pied jusqu’à la fin de la révolution. Cepartage fait, tout le vieux matériel, comprenant lesarbres ayant, au moins, cinquante centimètres de circon-férence, qui se trouvaient sur la première affectation, futcubé, et fut, ainsi que la surface occupée par les jeunesbois de cette même affectation, divisé par vingt-quatre;les quotients indiquèrent le nombre de mètres cubes quidoit être enlevé, chaque année, dans les futaies : cinqmille six cent trente, et celui d’hectares de jeunes bois quidoit être coupé: soixante-trois hectares quatre-vingt-dixares. Le rapport soutenu fut ainsi convenablement assuré,pour toute la première période du moins, car de périodeh période, il pourra bien se présenter des différences im-possibles à éviter. La Commission dressa ensuite, pources vingt-quatre premières années, l’état d’assiette descoupes de régénération, les seules dont il ait été questionjusqu’ici.
Quant à celles d’éclaircie, complément indispensablede la méthode du rèenscmencement naturel, la Commissionprescrivit de les exécuter deux fois pendant le courant dechaque période, c’est-à-dire tous les douze ans, sur lesquatre affectations non en cours de régénération. Neufcent vingt-neuf hectares cinquante-deux ares doivent,de cette façon, être éclaircis annuellement. Il ne fut rien
10