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du 3 octobre 1662, révoqua toutes les concessions dechauffage établies sur la forêt de Bière, depuis 1616; ils’en trouva quatorze, dont treize accordées à des particu-liers, et une, aux filles de la Congrégation de Corbeil. Onchercha aussi h restreindre les droits dont jouissaientcertaines paroisses ; ils étaient devenus très-préjudiciablesà la forêt, à cause de l’accroissement de la population. Onprétendit, ce qui était fort contestable du reste, qu’ilsavaient été accordés, à l’origine, à ceux, seulement, quipossédaient, alors, des maisons, sans pouvoir être exercéspar les habitants qui viendraient plus tard se fixer dansle pays ; et des commissaires spéciaux furent, plusieursfois nommés, afin d’arrêter, définitivement, d’après ceprincipe, le nombre des usagers. Ces tentatives restèrent,d'abord, sans grands résultats.
M. Barillon, lors de sa réformation de 1664, fit le pre-mier travail d’ensemble sur tous les droits d’usage dontétait grevée la forêt, et révisant tous les titres,-«établit unrèglement général, que confirma, en même temps que sesautres propositions, l’arrêt du Conseil d’Etat en date du30 juillet 1665. Furent admis à l’usage au bois, sans par-ler des forestiers, de quelques employés du château, etde divers autres fonctionnaires, dont les gages compre-naient le chauffage : les ministre et religieux de la Tri-nité, pour vingt-cinq cordes par an; et tous les cinquanteans, le bois nécessaire aux réparations de leurs couventet maisons; les abbesse et religieuses de l’abbaye deNotre-Dame-de-la-Joye, pour trente cordes ; les abbesseet religieuses de l’abbaye de la Saussaie, pour vingt-cinqcordes ; les abbesse et religieuses de Notre-Dame-du-Lys,pour quarante cordes; les abbesse et religieuses de l’ab-baye de Viiliers, pour vingt-cinq cordes ; le présidentGallard, seigneur dê Courance, pour trente cordes; lemarquis de Bannes, seigneur de Fleury, pour cinquantecordes ; le sieur de Saveuse, seigneur de Montigny, pourvingt cordes; les religieux Carmes de Melun, pour six