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Histoire de la forêt de Fontainebleau / par Paul Domet
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les sept cordes des Capucins, par une rente de cinquante-deux livres dix sols ; de même que celles des Ilécolets. Ouracheta aussi, moyennant six cents livres de rente, uneconcession île chauffage faite, postérieurement à la réfor-mation de 1664, au vicomte de Melun, moyennant quatrecent quarante livres ; une autre concession faite à l’hos-pice d’Avon, probablement dans les premières années desa création ; et enfin, sans doute plus tard, comme leprouve le taux plus élevé du rachat, trente-six cordes degrand bois de chêne, et deux mille bourrées qui avaientété accordées, annuellement, aux hospices de Fontaine-bleau. Les droits qu’avaient les Mathurins au bois dechauffage et de réparation ne furent rachetés qu’en 1786,moyennant onze cents livres. Les autres communautéscontinuèrent à être payées en espèces. Les dames du Lysavaient obtenu de rentrer dans les cent vingt cordes àelles accordées par l’arrêt de 1655. Pas un de ces usagesne survécut à la Révolution. Les rentes cessèrent d’êtrepayées, et les communautés religieuses, qui seules tou-chaient en nature, disparurent au milieu de notre boule-versemfent social.

Quant au droit au bois mort et au paccage, malgré lesprécautions prises par M. Barillon pour les'empêcher des’accroître, il fallait constamment s’opposer aux empiè-tements incessants de tous les riverains, en général, maisspécialement des habitants de Fontainebleau, et faire defréquentes reconnaissances des maisons appartenant auxusagers. M. le grand-maître de la I’aluère, par ordon-nance en date du 30 mars 1718, défendit d’envoyer lesbestiaux dans les bois au-dessous de sept ans. En 1750,son successeur, M. Duvaucel, prétendait qu’il n’y avaitpas un seul propriétaire de notre ville, et on en estimaitalors la population à sept mille âmes, qui ne jouit desusages attachés aux seules deux cent soixante maisonsqui existaient en 1564. Il proposa, pour remédier auxabus : premièrement, de remplacer le droit au bois mort