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mare Marcou ; elles furent toutes deux élargies de un piedet demi. Ce même arrêt, de 1753, enjoignit aussi d’ouvrir,dans la garenne de Bourron, sur cent quatre-vingt-quatorze toises de long et douze pieds de large, unenouvelle route, faisant communiquer celle qui menait aubois, de la Justice avec celle qui conduisait à la mareMarcou. Un dernier arrêt, du 7 février 1771, ordonna depratiquer quatre routes dans les bois de Bourron et Yil-liers : une, partant du chemin de Villiers, à la sortie dela garenne de Bourron, traversant un bois mal venant, etaboutissant, sur le chemin de llecloses, au moulin de laFosse; une autre, dans les bois de Villiers, conduisantdudit moulin au croisé que forment la route de Bonne-veaux, et celle qui se termine sur les friches des fours àchaux de Grez; une troisième, prolongement de celle quivient delà Justice de Bourron, commençant au cheminde Nemours, coupant, à son extrémité, l’avenue du paiede Bourron, dans le bois Chardon, actuellement défriché,et se terminant au chemin de Bourron à Grez; la qua-trième,.continuant l’avenue du parc, jusqu’aux vignes deGrez. L’atlas des tirés du roi, fait sous Louis XVIII, citeencore trente-deux autres routes du même genre, maissans indiquer les actes qui en ont prescrit le percement.
L’arrêt de 1771 se termine ainsi : « il est ordonné, pour» ces routes, que par l’expert qui sera commis par le» grand-maître, il sera procédé à l’estimation, tant du» fonds que de la superficie, des bois qui se trouveront» appartenir à des particuliers, du montant de laquelle» estimation lesdits particuliers seront remboursés par» le receveur général des domaines et bois de la généra-» lité de Paris, sur les ordonnances du grand-maître,
» suivant les emplois qui seront faits sous les noms des-» dits particuliers, dans l’état des bois de ladite généra-» lité, qui sera arrêté au Conseil pour la présente année ;
» et en rapportant, par ledit receveur général, le présent» arrêt, ou copie d’icelui-ci dûment collationnée, le pro-