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nom de In route dont elles indiquent la direction, ce qui,jusque-là, n’avait eu lien qn’exceptionnellement, pnis sur.quelques-unes, des. chiffres représentant la distance enhectomètres qui les sépare de la barrière de Fontaine-bleau la plus proche. En 1870, on enleva presque toutesces planchettes,espérant gêner la marche des Allemands;elles furent rétablies en 1871 et 1872.
Nous n’avons parlé jusqu’ici que des routes ; mais lessimples piétons ont, maintenant, àleur disposition tout unvaste réseau de sentiers, qui leur permet de visiter la forêtavec plus de détails, et disons-le, bien plus d’agrémentque ne peuvent le faire les touristes qui ne quittent pasleur voiture ou leur cheval. L’histoire de ces petits che-mins est assez singulière. Jusqu’en 1832, il n’existaitguère que celui qui décrit une hélice autour du Mont-Aigu; à-cette époque, un simple particulier, M. Dene-court, vint se retirer à Fontainebleau ; il s’éprit d’unamour passionné pour les beaux sites, et éprouva l’irré-sistible envie d’en faciliter, à tous, l’accès, permis, jus-que-là, seulement aux quelques touristes intrépides quine craignaient pas de s’engager à même les bruyères. Cetamant de la foret, après avoir étudié, d’abord, les princi-pales chaînes de collines, se mit à tracer, de ses deniers,dans chacune d’elles, de petits sentiers qui s’en vontcherchant les beaux arbres, tournant autour de chaqueroche pittoresque, s’arrêtant, pour former une sorte decarrefour, à toutes les échappées de vue, en un mot, fai-sant voir, sans fatigue, tant celle-ci est trompée par ladiversité des objets, toutes les choses dignes de remarqueque renferme la forêt. Les Gorges-de-Franchard furentles premières dotées, en 1842. Huit ans après, M. Dene-court avait dépensé nne somme de plus de 20,000 francs,qui était loin d’être couverte par la vente des Itinéraireset des Cartes qu’il faisait imprimer. À bout de ressources,il eut l’idée de faire appel à une souscription ; de nom-breuses signatures ne tardèrent pas à remplir ses listes,