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chasser sur le territoire compris entre les limites sui-vantes : le ruisseau des Trois-Moulins, de Melun à Fon-tenailles, à La Chapelle-Rabelais et Guerchy ; de Guer-chy, par les grands chemins, à Forge et Montereau-faut-Yonne; de là à Dormeij, Nanteau, Nonville, Grèz, LaChapelle-la-Reine, Feuillard, Noisy et Milly ; puis le ruis-seau de l’École, jusqu’à Ponthiéry; et la Seine, jusqu’àMelun. Un arrêt du Conseil, du 9 novembre 1698,précisa, encore plus, ces limites : il indiqua qu’ellesdevaient passer, en partant de La Chapelle-Rablais, parle petit Villeneuve-les-Bordes ; Yilleneuve-le-Comte, jus-qu’à Guerchy ; puis de Guerchy à Montigny ; et le long desbois de Montigny et Coutençon, par les grands chemins,jusqu’à Forge. Enfin uii autre arrêt du Conseil, du 20 dé-cembre 1700, réduisit un peu cette étendue, en recti-fiant la ligne de La Chapelle-Itablais à Forge, et en lais-sant Guerchy, maintenant Gurcy, en dehors. La capitai-nerie garda ces dernières limites jusqu’à la Révolution.
La place de capitaine à Fontainebleau, érigée en officevénal par Henri II, fut, presque toujours, remplie parlesmaîtres particuliers dont nous avons donné la liste auchapitre quatrième. On cite, cependant, un sieur Noyerde-Dangu, nommé capitaine en 1634, et qui n’avait au-cune charge forestière; il était seulement concierge ougouverneur du château
Le père Dan nous apprend que, vers la fin du règne deLouis XIII, le capitaine avait sous ses ordres : un lieute-nant à Fontainebleau et un autre au Châtelet-en-Briq,qui rendaient tous deux la justice; des audiences setenaient, au siège de Fontainebleau, le premier jeudide chaque mois, et à celui du Châtelet, le premier lun-di. Dix gardes spéciaux surveillaient la forêt, et vingt,dont la moitié à cheval, les environs. Les cadres de cepersonnel varièrent peu jusqu’à la Révolution. Cepen-dant nous voyons celui-ci composé, sous Louis XYI,d’un inspecteur, un sous-lieutenant, vingt-cinq gardes à
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